Solutions pour les paiements numériques.

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Paiements numériques

Nous développons une solution permettant d’enregistrer et de consulter des transactions financières.

Les technologies que nous mettons au point pour échanger nos djis (Ɉ) sont également applicables à n’importe quelle autre devise.

Elles pourraient donc permettre aussi d’échanger des monnaies à cours légal (€, $, ¥, …) ou des actifs numériques (bitcoins, …).

Ces technologies présentent d’énormes avantages :

  • aussi efficaces que les systèmes de paiement de type Visa ou MasterCard,

  • aussi décentralisées que les actifs numériques de type bitcoin,

  • bien moins coûteuses (énergie, données, maintenance, etc.) que toutes les solutions aujourd’hui utilisées,

  • support des latences ou des déconnexions réseau.

Le seul « inconvénient », qu’elle partage avec l’ensemble des solutions en réseau (Visa, MasterCard, blockchain, etc.) : les échanges en réseau sont traçables. Vous ne devriez donc pas utiliser ces technologies si vous souhaitez blanchir de l’argent à travers le monde. (Désolé !)


Toutefois, pour localement faciliter l’usage et permettre un peu d’anonymat, notre solution autorise la sortie de jetons du système numérique vers le monde réel, et inversement. Cela est possible au travers de bons papier temporaires, que vous pouvez émettre et réaliser vous-même :

  • Création du bon à partir de jetons du système numérique.
  • Impression du bon et de son information secrète.
  • Dissimulation de l’information secrète dans le bon (collage dans la partie noire).
  • Personnalisation du bon de manière difficilement falsifiable (en gribouillant par exemple au stylo à bille sur une surface tendre).
  • Enregistrement du bon avec sa personnalisation dans le système numérique (envoi photo).
  • Circulation du bon. Authenticité vérifiable à tout moment via le système numérique.
  • Destruction partielle du bon (pour accéder à l’information secrète).
  • Enregistrement des jetons dans le système numérique (utilisation de l’information secrète et envoi photo de la destruction).

Sachant que les jetons de tous bons enregistrés reviendront automatiquement à l’émetteur du bon si les jetons ne sont pas réenregistrés avant la date d’expiration.

Dans ce processus, la personne qui pourrait le plus facilement fabriquer de faux bons est l’émetteur du bon. Aussi c’est elle qui est responsable de la qualité du bon, et a donc tout intérêt à ce qu’il soit difficilement falsifiable. (Afin d’éviter toute sanction, cf. Statuts - article 8.)